putain et cette folle envie de sentir battre ton c½ur près du miens. illusion de ce bonheur parfait, tu as eu le mot de la fin. sans crier gare je me retrouvais seule dans ce jeu où toi seul connaissais les règles. tu n'as jamais relancé les dés, naïf espoir. depuis je ne sais plus qui je suis, j'ai perdu la notion du temps, je survis dans cette course infernale. la vie n'a plus de sens juste ce goût amer. ton odeur que tu as laissé dans mes draps, chaque trace de ce passé ne s'efface pas. je m'accroche à nos souvenirs, quoiqu'il en soit je ne peux t'oublier. dans l'obscurité de cette pièce, j'entends encore ta voix, les images se brouillent. malgré moi, ton visage s'efface peu à peu, un si grand vide en moi. tu as fais de moi une âme errante, la nuit je cherche encore tes mains chaudes, tes baisers. Des jours sans vie... comme si parfois j'avais tout perdu.